Aller au contenu

4 ans en BMW 220i Cabriolet : Le grand amour… et ses petits caprices ! 

  •  
bmw décapotable série 2

Aujourd’hui, on débriefe un long chapitre de ma vie d’automobiliste. Pendant plus de quatre ans, mon quotidien s’est écrit au volant d’une BMW 220i Cabriolet. Alors, verdict après toutes ces années ? Préparez-vous, c’est une histoire de passion, de lunettes de soleil, mais aussi d’un portefeuille qui fait parfois un peu la tête.

Le kiff absolu : Cheveux au vent et moteur qui chante

On ne va pas se mentir : dès que le soleil pointait le bout de son nez (et même parfois quand il faisait 12°C, vive les sièges chauffants !), c’était le bonheur total. La 220i, c’est l’équilibre parfait. Ce n’est pas une bête de course brutale, mais elle a ce qu’il faut de répondant pour se faire plaisir sur les petites routes de campagne.

Le châssis BMW, la propulsion, cette ligne élégante… Chaque trajet avait un petit goût de vacances. On décapote en quelques secondes, et hop, le stress s’envole. C’était vraiment top, rien à dire là-dessus.


La réalité du terrain (ou quand le côté pratique vous rattrape)

Bon, après l’euphorie des premiers mois, on finit par réaliser que vivre avec un cabriolet, c’est aussi faire quelques concessions.

  • Le coffre ? Quel coffre ? Une fois la capote rangée, on oublie les grosses courses ou les valises pour quatre. C’est le jeu, mais pour le quotidien, c’est parfois un vrai Tetris géant. Sans parler de mon sac de gardien de hockey, juste impossible à faire rentrer…
  • L’accès à l’arrière : Idéal pour des amis très souples ou des sacs de sport, beaucoup moins pour des adultes de plus d’1m80 sur un long trajet. Et la galère pour introduire le sac de gardien…

Le budget : Elle aime (trop) les bonnes choses

C’est là que le bât blesse un peu. En Belgique, on sait que l’État aime bien s’inviter à la fête. Entre la Taxe de Mise en Circulation (TMC) et la taxe de circulation annuelle, la note est salée pour un 2.0 litres essence.

Et à la pompe ? Disons que la 220i a une descente que je ne lui envierais pas en soirée ! En conduite urbaine ou dès qu’on a le pied un peu lourd pour profiter du moteur, la consommation grimpe vite. Ce n’est pas un gouffre, mais disons qu’on devient très pote avec son pompiste.


Mon verdict final

Est-ce que je regrette ces 4 ans ? Absolument pas. C’était une expérience géniale, une voiture qui donne la banane dès qu’on tourne la clé (ou qu’on appuie sur le bouton Start).

C’est la voiture de l’émotion par excellence. Mais si vous cherchez la raison, l’économie et l’espace pour vos meubles suédois… passez votre chemin ! La BMW 220i, c’est un choix de cœur, un peu capricieux, un peu cher, mais tellement gratifiant.

Et vous, vous seriez prêts à craquer pour un cabrio malgré les taxes ? Dites-le moi en commentaires !

Et toi, qu'en penses-tu ? Une question ? Par ici !Annuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.